Lundi 28 mai 2007
Il est cinq heures du mat’
Et je te mate,
Je te regarde te lever
Et te rhabiller, un peu pressée
De mettre un terme à cet instant éphémère
D’une nuit que tu t’es accordée
Afin de t’oublier,
De tout oublier.
Les effluves à peines dissipées
De ce huis-clos nocturne,
Tu te retournes avant l’aube
Vers les malaises de ton existence diurne
Desquels tu tentes d’échapper
De minuit jusqu’à l’aube.
Il est cinq heures du mat’
Et je te mate,
Je te regarde te lever
Et te rhabiller, un peu pressée.
Suis allongé sur le lit, nu,
A fumer un clope, un peu perdu
Pris entre deux eaux.
Plonger dans les bras de Morphée
Ou me noyer de tes baisers ?
Je me retourne avant l’aube
Sur cette nuit de ribaude
De deux êtres en maraude
D’une nuit qui les absorbe.
Il est cinq heures du mat’,
Et la bulle éclate.
Tu franchis le pas de la porte,
Mais ça n’est pas de notre faute
Si la nuit ne dure que quelques heures,
Que notre égérie quitte nos inspirations,
Nos expirations
Notre rémission
Face à la frénésie de notre abstraction.
Perdus dans nos méandres,
La nuit touchant à sa fin
Hélas ! ne vient plus me surprendre,
Et tire le rideau sur notre huis-clos
Jusqu’à la mort du lendemain.
Dany 28.05.07
Et je te mate,
Je te regarde te lever
Et te rhabiller, un peu pressée
De mettre un terme à cet instant éphémère
D’une nuit que tu t’es accordée
Afin de t’oublier,
De tout oublier.
Les effluves à peines dissipées
De ce huis-clos nocturne,
Tu te retournes avant l’aube
Vers les malaises de ton existence diurne
Desquels tu tentes d’échapper
De minuit jusqu’à l’aube.
Il est cinq heures du mat’
Et je te mate,
Je te regarde te lever
Et te rhabiller, un peu pressée.
Suis allongé sur le lit, nu,
A fumer un clope, un peu perdu
Pris entre deux eaux.
Plonger dans les bras de Morphée
Ou me noyer de tes baisers ?
Je me retourne avant l’aube
Sur cette nuit de ribaude
De deux êtres en maraude
D’une nuit qui les absorbe.
Il est cinq heures du mat’,
Et la bulle éclate.
Tu franchis le pas de la porte,
Mais ça n’est pas de notre faute
Si la nuit ne dure que quelques heures,
Que notre égérie quitte nos inspirations,
Nos expirations
Notre rémission
Face à la frénésie de notre abstraction.
Perdus dans nos méandres,
La nuit touchant à sa fin
Hélas ! ne vient plus me surprendre,
Et tire le rideau sur notre huis-clos
Jusqu’à la mort du lendemain.
Dany 28.05.07
Par Dany
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Publié dans : amispoetesbonsoir
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