Samedi 4 novembre 2006
Que fais-tu ce soir ? Rien viens je t’emmène
Où ? Je ne sais pas, où veux-tu que cela nous mène
Pourquoi pas sur les boulevards, ou bien dans les ruelles
Je n’sais pas on va bien voir, allé ! Sois pas cruelle
J’me sens vraiment seul ce soir, je dois prendre l’air
J’te paie juste un coup à boire, promis j’n' finirai pas à terre
On ne rentrera pas tard, allé viens je t’emmène
Tu sais quand j’ai le cafard, il faut que l’alcool me prenne
Pour me noyer dans le brouillard comme dans une nuit londonienne
Et oublier mon désespoir, faut pas que j’me souvienne
De l’éclat de mes nuits noires, de toutes ces chiennes
Qui se traînent là sur les trottoirs à attendre avec des chaînes
Que je les rejoigne et m’égare dans leurs corps de reines
Alors que fais-tu ce soir ? Veux-tu que je te traîne
Avec toutes mes idées noires, parmi toutes ces chiennes
Qui hantent mes cauchemars et qui me freinent
Dans chacun de mes espoirs, folies qui me tiennent
Allé rien à foutre ce soir, il faut que j’me déchaîne
Je n’ai pas de regrets à avoir, je ressens juste de la haine
Tiens regardes mon cœur, le sang coulant dans mes veines
Noirci par toute cette douleur, par toute cette peine
Que je ressens dans ma mémoire, quand ces images me reviennent
A coups de flash dans le brouillard, ça défile ça s’enchaine
Il n’y a plus rien dans mon regard, je suis à court d’haleine
J’vais m’installer au comptoir, ne te donne pas de peine
C’est moi qui te paie à boire, allé à la tienne
Nous n’avons qu’à attendre qu’un nouveau jour se lève
Et pourquoi pas se faire surprendre à voir que tout s’achève
Après ce sommeil troublé descendre et fracasser ces rêves
Qui n’ont jamais voulu nous prendre nous accorder de trêves
Mais ne cherche pas à comprendre, il faut juste que tu te lèves
Et te perdre dans les méandres jusqu’à ce que tu en crèves
Comme moi c’était si tendre sens-tu comme cela te soulèves
Alors tu ne voulais pas sortir ce soir alors as-tu des regrets
Tu as bien vu mes idées noires, il n’y avait pas de quoi flipper
Car même quand j’ai le cafard je ne vais pas me tuer
A gueuler comme un braillard tout c’que tu m’as fait
Et maintenant qu’il est tard allons nous coucher
Le jour me rends hagard et je suis fatigué, de t’aimer
DANY 2002
Où ? Je ne sais pas, où veux-tu que cela nous mène
Pourquoi pas sur les boulevards, ou bien dans les ruelles
Je n’sais pas on va bien voir, allé ! Sois pas cruelle
J’me sens vraiment seul ce soir, je dois prendre l’air
J’te paie juste un coup à boire, promis j’n' finirai pas à terre
On ne rentrera pas tard, allé viens je t’emmène
Tu sais quand j’ai le cafard, il faut que l’alcool me prenne
Pour me noyer dans le brouillard comme dans une nuit londonienne
Et oublier mon désespoir, faut pas que j’me souvienne
De l’éclat de mes nuits noires, de toutes ces chiennes
Qui se traînent là sur les trottoirs à attendre avec des chaînes
Que je les rejoigne et m’égare dans leurs corps de reines
Alors que fais-tu ce soir ? Veux-tu que je te traîne
Avec toutes mes idées noires, parmi toutes ces chiennes
Qui hantent mes cauchemars et qui me freinent
Dans chacun de mes espoirs, folies qui me tiennent
Allé rien à foutre ce soir, il faut que j’me déchaîne
Je n’ai pas de regrets à avoir, je ressens juste de la haine
Tiens regardes mon cœur, le sang coulant dans mes veines
Noirci par toute cette douleur, par toute cette peine
Que je ressens dans ma mémoire, quand ces images me reviennent
A coups de flash dans le brouillard, ça défile ça s’enchaine
Il n’y a plus rien dans mon regard, je suis à court d’haleine
J’vais m’installer au comptoir, ne te donne pas de peine
C’est moi qui te paie à boire, allé à la tienne
Nous n’avons qu’à attendre qu’un nouveau jour se lève
Et pourquoi pas se faire surprendre à voir que tout s’achève
Après ce sommeil troublé descendre et fracasser ces rêves
Qui n’ont jamais voulu nous prendre nous accorder de trêves
Mais ne cherche pas à comprendre, il faut juste que tu te lèves
Et te perdre dans les méandres jusqu’à ce que tu en crèves
Comme moi c’était si tendre sens-tu comme cela te soulèves
Alors tu ne voulais pas sortir ce soir alors as-tu des regrets
Tu as bien vu mes idées noires, il n’y avait pas de quoi flipper
Car même quand j’ai le cafard je ne vais pas me tuer
A gueuler comme un braillard tout c’que tu m’as fait
Et maintenant qu’il est tard allons nous coucher
Le jour me rends hagard et je suis fatigué, de t’aimer
DANY 2002

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